Saint-Nicolas-du-Pélem

 

L'implantation de l'homme dès le Néolithique est confirmée par la découverte d'ustensiles en pierre en plusieurs points du territoire. Les menhirs de Kerody, du Rossil, du Zilou et Logueltas, le tumulus de l'âge du bronze de Kergonan et les deux enceintes protohistoriques de Kerody et Cotterio l'attestent de façon plus tangible. La voie romaine qui traverse la commune entre Kerlun et Picardie et la connaissance de nombreux sites à tuiles témoignent de la permanence de cette occupation à l'époque gallo-romaine. Au haut Moyen Âge, sont élevés l'enceinte du Rossil, la motte du Zilou à Kérimarc'h, l'enceinte carrée du village de La Villeneuve, et le retranche ment du Faoudel. La première mention de Bothoa date de 1316 mais la paroisse, issue du démantèlement de la paroisse primitive de Pligeaux, est plus ancienne. Avec ses trèves de Canihuel, Kérien, Lanrivain et Sainte- Tréphine, la paroisse de Bothoa couvre 14500 hectares, et c'est ainsi l'une des plus vastes du diocèse de Cornouaille. Elle relève, sous l'ancien Régime, avec ses seigneuries de Beaucours et du Pellinec, de la baronnie de Quintin. La paroisse de Bothoa compte jusqu'à quarante prêtres au XVIII et au début du XIX siècles. Le village de Saint-Nicolas et son château du Pélem, cité dès 1629, ne prend une réelle importance qu'au XIXe siècle le long de la route Quintin-Rostrenen. Le centre communal et le chef-lieu de canton sont transférés officiellement de Bothoa à Saint-Nicolas par ordonnance du 14 juillet 1836, qui prend alors le nom de Saint-Nicolas-du-Pélem. Lorsque le bourg accueille la paroisse à partir de 1860, le comte Loz de Beaucours fait don de sa chapelle privative à la commune. D'importants travaux y sont réalisés, pour faire de l'édifice l'actuelle église Saint-Pierre. Durant la seconde moitié du XIXe siècle, le bourg s'accroît de nombreuses constructions, comme la mairie, l'école, les halles, et le cimetière. Le commerce, lié au développement agricole, prospère avec deux foires et un important marché hebdomadaire. Durant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance est active autour de Saint-Nicolas- du-Pélem. Le 16 mai 1944, une vingtaine de Pélémois, dont le maire, sont arrêtés. Certains sont déportés en Allemagne. Le 11 juillet 1944, les Allemands abattent sept jeunes résistants

 

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Accueil général

Adresse

Rue Auguste-le-Coënt
BP 32
22480 Saint-Nicolas-du-Pélem

 
Horaires d'ouverture

Du Lundi au Mercredi : de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00

Le Jeudi : de 09h00 à 12h00

Le Vendredi : de 09h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00

Le Samedi : de 09h00 à 12h00

Contacts

Téléphone :

+33 2 96 29 51 27

Télécopie :

+33 2 96 29 59 73

mairie.st.nicolas.pelem [ à ] wanadoo.fr